Touche pas au Grisbi !!! 7


 Par ici la monnaie! Euro Notes Scattered Pile

  Circulez il n´y a rien à voir. Cela reste à démontrer mais il faut avouer que le conseil de l´ordre des médecins  français qui, comme tout le monde sait, constitue un véritable modèle de démocratie digne de l´ex empire soviétique, a décidé d´utiliser à notre encontre une de ses grandes spécialités  :

  l´opacité administrative hyper active.

   Comme je vous l´ai expliqué dans mon précédent article , la réponse du trésorier bordelais de l´ordre à ma demande d´explications détaillées sur le montant des indemnités versées au secrétaire + trésorier + président ( qui ressemble à un salaire déguisé ) est restée lettre morte et la réponse du trésorier national a été de m´adresser au trésorier bordelais …. qui refuse de me répondre.

D´où le titre de mon article  » Touche pas au grisbi « 

C´est bizarre,  pour des gens qui sont censés respecter l´ordre, de refuser de s´appliquer à eux-mêmes les règlements qu´ils sont censés faire respecter aux autres.

Le plus savoureux est de lire la réponse qui a été faite aux lecteurs de mon blog qui ont décidé de suivre  mon action et d´écrire aux différents conseils ordinaux.

  Lisez la réponse ( c´est très court  ) et  c´est édifiant.  On y voit que la peur a changé de camp, ce qui les a obligé à se concerter, les amenant à faire un véritable copier-coller de la deuxième partie de leurs courriers respectifs .

Pour lire ces deux courriers  CLIQUEZ  : ICI

  C´est le désordre dans l´ordre !

RUSSIA/

Ne vous inquiétez pas car avec mon syndicat le SMAER , nous n´allons pas en rester là et nous allons continuer à œuvrer pour briser la glace.

briseur de glace  Maintenant , peut-être que nous sommes  des affreux en voulant persécuter de la sorte nos chers retraités ordinaux qui se constituent à bon compte une retraite dorée. Il est vrai aussi qu´ils manquent peut-être de moyens  financiers car à 1 million d´euros  par an de frais postaux ( selon les années ),   les pauvres ,  ils ont des frais dignes de ceux du palais de l´Élysée. Si le  bureau du trésorier national ressemble à celui-ci je comprends qu´il ne puisse pas répondre à nos questions !

 bureau-lexemplaireA bientôt pour la suite du feuilleton


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7 commentaires sur “Touche pas au Grisbi !!!

  • Loup

    bonjour,
    oui les « accusés de réception » sont identiques. Cependant le conseil national est plus rapide que le départemental…. Cela mériterait une belle réponse du style : « oui en effet, vous pouvez vous interroger !….etc »
    C’est l’inquisition ma parole !
    Amicalement
    S. Loup

  • Djennet

    Suis allée sur le site Smaer. Je me demande s’il n’y a pas 1 très grosse erreur puisqu’il est affirmé que chacun peut souscrire la SS au sein de n’importe quel Etat de son choix au sein de l’Europe du fait de directives européennes mettant fin au monopole de la SS. Il me semble que c’est totalement erroné.

    • delechenault pascale

      il est vrai qu’on peut souscrire une couverture sociale à l’étranger, mais c’est compliqué en pratique si on ne travaille pas hors de France.
      Pour ce qui est de L’Inquisition, c’est une réalité, ce n’est plus une question!

  • Denis

    Cher Didier, je ne résiste pas à copier pour ton blog l’éditorial de la lettre de la CARMF du mois de décembre 2014 du très pugnace Dr Maudrux. (pour les non initiés CARMF: caisse autonome de retraite des Médecins Français qui a eu de grosses difficultés en raison d’un désordre financier à une certaine époque comme beaucoup d’autres caisses, et qui fait des envieux… à cause du grisbi…)

    L’administration m’a tuer
    Lorsqu’on était inefficace, nos parents parlaient de travail de singe. Ils avaient raison. Si certains singes sont porteurs d’ébola, d’autres le sont d’éna, virus tout aussi dévastateur. Le premier détruit l’homme et affaiblit la société, le second détruit la société et affaiblit l’homme. Il s’attaque à tout ce qui marche, infectant les organes vitaux, altérant leur fonctionnement. Une fois malades, les secteurs touchés survivent tant bien que mal, les nombreux traitements appliqués pour retrouver la santé sont tous aussi inefficaces et plus coûteux les uns que les autres.

    Les symptômes de la maladie sont bien connus de tous, de l’« inaptocratie » de d’Ormesson à la complexité de Macron, ils peuvent se résumer en un mot : la suradministration. Tout comme trop d’impôt tue l’impôt, trop d’administration tue l’administration.

    Les porteurs de la maladie s’attaquent à nos caisses de retraite, dernières institutions qui fonctionnent bien, à moindre coût et sans deniers publics. Tout doit être détruit et mis aux normes. Le RSI a été touché par ces normes administratives centralisatrices, simplificatrices, au point qu’un journal titrait il y a peu, à propos des déboires des affiliés : « RSI : bienvenue en enfer ».

    Sourds et aveugles, satisfaits de ce succès destructeur, les contaminés ont décidé de nous mettre aux mêmes normes : fusions, directeurs imposés, modifications des conseils d’administration, conventions d’objectifs et de gestion, déresponsabilisation des élus, etc. Tous ces outils et méthodes sont dictés par des individus sans expérience, n’ayant jamais mis les pieds dans les organismes concernés.

    Sous perfusion, notre système de santé est à l’agonie, victime d’acharnement thérapeutique avec ce paradoxe : plus il rationne (valeur des actes, déremboursements, génériques, réduction des lits, pénurie de professionnels…) plus il coûte cher. Les responsables refusent de voir que les derniers traitements proposés vont aggraver les choses. Autre victime des essais thérapeutiques, l’enseignement qui ne transmet plus le savoir. Le niveau moyen des élèves n’arrive pas à celui des cancres d’il y a cinquante ans, un jeune sur cinq ne sait plus lire, écrire ou compter, malgré un budget de 6,1 % du PIB et la plus grosse entreprise mondiale. Il en est de même pour l’agriculture, le bâtiment, les PME gravement malades de la surréglementation. Pour soigner, on réforme encore et encore, et tout est décidé par des ignorants qui savent tout, et quand ils nous parlent de simplification, nous craignons le début de nouvelles complications sans limites.

    Pourquoi, pour n’importe quel emploi, demande-t-on un minimum d’expérience, alors que pour faire des lois, on n’en demande aucune ? Un ancien haut responsable des retraites, récemment nommé directeur d’une caisse, se plaignait, lors d’une réunion, de tous ces textes rendant la situation infernale et la gestion des caisses impossible, jusqu’à ce qu’un autre directeur lui rappelle sa part de responsabilité. Sortant d’une hospitalisation, le plus haut responsable des hôpitaux, à l’origine de nombreux textes réglementaires depuis des années, déclarait « Je ne savais pas que les hôpitaux c’était comme cela ! ». Je me souviens aussi de celui qui, passé dans le monde réel, devant son incapacité à appliquer des textes dont il avait lui-même participé à l’élaboration, appelait au secours son avocat !

    Non contents d’administrer, ce pourquoi ils ont été formés et qu’ils font très bien, le problème est qu’ils se mettent à faire ce pourquoi ils n’ont ni formation ni expérience ni légitimité. Ces « héritiers de la culture dominante », selon l’un d’eux, ont mis en place une « élitocratie centrée sur elle-même s’apparentant à un réseau népotique ». Bien que le chef de file de la promotion Voltaire dise que : « Cela ne coûte rien, c’est l’État qui paye », pour financer leurs échecs, ils rivalisent de créativité fiscale avec les politiques, avec une efficacité redoutable, totalement indifférents à l’égard des plus démunis comme j’ai pu le constater, pour les bas revenus.

    Que faire ? En 1315 le surintendant des finances Enguerrand de Marigny fut accroché au gibet de Montfaucon par Philippe le Bel. En 1661 et 1716, Louis XIV et Louis XV instituaient des chambres de justice pour condamner les dilapidateurs des deniers publics. L’écossais John Law, responsable d’une des plus grandes catastrophes financières mondiales fut expulsé par Louis XV qui fit condamner dix-sept surintendants et contrôleurs généraux à la potence ou à la hache car ils avaient failli.

    Mais autres temps, autres mœurs, et les défauts d’hier sont devenus les qualités d’aujourd’hui, ce qui fait que là où on décapitait pour manquement à l’enrichissement de la France et des Français, aujourd’hui on accorde des promotions.

    Einstein disait qu’on ne pouvait pas résoudre les problèmes avec ceux qui les avaient créés. Tout comme pour ébola, il existe 30 % de guéris ou de porteurs sains, qui, le plus souvent réparent les dégâts en aval. Pourquoi ne pas mettre ces personnes en amont ? Plus que les hommes, c’est le système qui est mauvais. Si au lieu d’élaborer des lois en sortant de l’école, les mêmes le faisaient après dix ans d‘activité dans la branche qu’ils ont pratiquée, les choses seraient différentes. Ils rédigeraient alors des textes utiles dans le seul but d’améliorer les problèmes vécus au lieu d’en créer de nouveaux. Autant que l’empilement des textes, il y a aussi le fait qu’ils sont écrits par des gens qui n’ont aucune expérience et ne savent pas réellement de quoi ils parlent.

    Tout ce petit monde affiche une indifférence coupable à l’égard des dérives que ce système pervers fabrique naturellement. À croire que ces princes qui nous gouvernent y trouvent un intérêt politique et parfois personnel. Leurs lois sont faites pour les autres, surtout pas pour eux. On peut penser que cela explosera un jour, que la tolérance publique va s’épuiser face à l’impunité que l’élite politique toute puissante s’octroie. Un confrère député-maire à qui je disais cela, il y a déjà vingt ans, m’avait répondu « Non ! Tu sais, l’homme s’habitue à tout, même à la pauvreté. » Il avait bien raison. Ils savent jusqu’où ils peuvent aller, avec beaucoup de cynisme.

    En deux mille ans, les Français ont enrichi les familles et l’État. Depuis 1980, on a inversé la vapeur : hier on transmettait un patrimoine et des valeurs morales, aujourd’hui on transmet des dettes, sans foi ni loi. Encore combien de temps avant de se réveiller dans un monde en ruines ?
    Dr Gérard MAUDRUX

    • Denis

      Effectivement la magouille continue, on essaie de dézinguer de son poste le Dr Maudrux président de la CARMF.
      Normal, il gêne les empêcheur de tourner en rond:

      « L’élection des instances dirigeantes de la CARMF suspendue par la tutelle:

      La Mission nationale de contrôle et d’audit des organismes de sécurité sociale (MNC) vient, par lettre du 1er octobre 2015, de suspendre aux fins d’annulation par le Ministre chargé de la Sécurité sociale dans un délai de 40 jours, les décisions du Conseil d’Administration de la CARMF du 12 septembre 2015, relatives à l’élection d’administrateurs cooptés, du Président, le Docteur Gérard MAUDRUX, des autres membres du Bureau et des Commissions du Conseil.

      Le Conseil d’Administration réuni le 2 octobre 2015 s’élève contre cette décision, non motivée, qui vient entraver le processus démocratique d’élection des instances dirigeantes de la CARMF, engagé dès février 2015.

      Il engagera tous les moyens à sa disposition pour faire respecter le droit et la démocratie. Dans l’immédiat, il assurera collectivement la continuité du fonctionnement de la Caisse. »

      …….
      Si vous voulez signer la pétition et en lire un peu plus sur ce Gérard Maudrux

      Bonjour,

      Je viens de signer la pétition, « AFILLIES CARMF: APPEL A LA MOBILISATION GENERALE « il faut sauver le soldat MAUDRUX » ».

      Je pense que c’est important. Souhaiteriez-vous signer à votre tour?

      Voici le lien:

      http://www.change.org/p/afillies-carmf-appel-a-la-mobilisation-generale-il-faut-sauver-le-soldat-maudrux

      Merci,

      d

  • DECAUDAIN Christian

    J’ai lu un article vous concernant dans la revue VVS (vous et votre santé) que ma voisinei m’a passée et qui date de 2012 !!
    J’ai lu la suite sur internet.Quelle bétise et perte de temps .C’est bien dommage.Vous usez vos forces à vous défendre contre une institution vérolée au lieu de soigner. Dommage.Je vous souhaite bon courage. Si on entre pas dans le moule on a des ennuis.
    « Non les braves gens n’aiment pas que l’on suive une autre route qu’eux  » chantait G BRASSENS
    Avec mon profond respect pour votre itinéraire et votre combat.
    Ch DECUDAIN