VENI VIDI VICI


VENI VIDI VICI

C’est la célèbre devise de Jules Caesar, ce qui en français signifie : je suis venu, j’ai vécu et j’ai vaincu.


Je pourrai y ajouter avec une note d’humour et de mauvais français, VICI oui mais avant j’ai beaucoup « dégueuli et souffris ».

Tout a commencé dans la nuit du 3 au 4 janvier 2018, pour voir ma vie basculer bêtement dans un very bad trip, pour reprendre le titre d’une célèbre comédie américaine de 2009.

En me tournant sur la droite dans mon lit, faisant ainsi un mouvement de torsion cervicale forcée tout en allongeant le bras droit pour régler mon radio réveil, je fus pris brutalement d’un violent vertige.

Ce n’est que deux jours plus tard que j’ai pris conscience de la gravité de mon état et que je m’étais approché à vitesse grand V de la mort.

Il est vrai que dans ma vie c’était la cinquième fois que j’allais flirter avec la grande faucheuse.

A chaque fois des forces mystérieuses que je pourrai appeler maintenant, avec plus de conviction, mes anges gardiens ou mes guides, ou en utilisant une appellation plus œcuménique « les êtres de lumière », m’ont prévenu et protégé, puisque je m’en suis toujours miraculeusement sorti sans lourdes séquelles.

Dans l’ordre, j’ai effectivement survécu à un grave accident de montagne, à un accident de moto qui a été fatal à ma moto puis à un grave accident de plongée et ensuite à un grave « accident » médical en 2015 (voir un attentat) et ce dernier en 2018 que je narre aujourd’hui.

J’espère que mon histoire au lieu de vous désespérer pourra vous servir de guide et d’espoir et qu’elle vous aidera à retrouver en vous les forces qui vous aideront à trouver le chemin de la guérison.

Si cette nouvelle initiation fut des plus douloureuses, à la fois sur le plan physique et mental, je me dois de reconnaître que cela m’a permis d’en ressortir encore plus fort et grandi par cette expérience.

Le plus dur fut d’abord d’abandonner mes patients au pied levé et ce fut ma fidèle secrétaire Valérie qui fut chargée de cette lourde tâche qui consistait à annuler en urgence tous mes rendez vous.

Cette tâche fut très compliquée voir impossible à réaliser dans les délais car la majorité de mes patients venaient de très loin et pour plusieurs d’entre eux, il fut impossible de les prévenir à temps.

Si je m’en sors assez bien c’est grâce à un réseau d’amitiés qui s’est mis en ordre de bataille pour m’aider à surmonter cette épreuve. Mes patients dans la totalité ont été les premiers à me soutenir, ce qui est la plus grande consécration qu’un médecin puisse recevoir de son vivant dans ce genre d’épreuves. Tous mes amis sans hésiter ont répondu à mon appel de détresse.

Dans un premier temps je suis allé consulté des amis ostéopathes et ORL car j’ai voulu privilégier l’hypothèse médicale cervicale purement mécanique comme étant responsable de mes vertiges mais comme c’étaient tous de grands professionnels ils m’ont demandé avec insistance de réaliser rapidement une IRM cérébrale.

Ceux qui me connaissent bien peuvent assez facilement deviner que je suis assez bon clinicien pour avoir su observer que mes troubles de l’équilibre étaient bien plus graves que de simples vertiges.

Je m’étais bien rendu compte que je présentais en réalité un syndrome ataxique du à un dysfonctionnement du cervelet, ce qui vous oblige à marcher comme une personne ivre morte.

Ces signes cliniques évidents m’ont très rapidement laisser craindre l’existence, d’une tumeur non cancéreuse du cervelet tel qu’un neurinome ou un méningiome.

C’est pour cela que je n’étais pas pressé de réaliser cette IRM qui allait me conduire à des prises de décisions médicales ultérieures que j’aurais certainement refusées.

Finalement le destin en a décidé autrement dans la nuit du 5 au 6 janvier 2018, bien que j’avais lancé la demande pour réaliser cet examen radiologique dont on devait me fixer le rendez vous dans les jours suivants.

Dans l’après midi du 5 janvier mon parcours initiatique a commencé mais j’en avais pas encore conscience.

Mon fils est passé me voir pour m’assister.

Alors qu’il fait une carrière professionnelle des plus satisfaisante, du moins sur le plan économique, il venait de réaliser fort justement à 31 ans qu’il ne pourrait pas s’épanouir dans le domaine de la grande distribution alimentaire et ce d’autant plus que nous l’avions élevé avec le sens des valeurs et le respect de l’humain, où l’être a plus de valeur que le paraître.

Il a donc décidé d’abandonner son travail pour repartir à zéro et démarrer sur 5 ans de nouvelles études pour apprendre l’ostéopathie.

Je l’ai bien évidemment encouragé dans cette voie

Avec 6 mois d’avance il a déjà commencé à étudier avec conviction tous mes livres d’anatomie que j’avais gardé précieusement depuis la fin de mes études.

Il s’est découvert aussi depuis plusieurs années un don de clairvoyance à priori d’origine familiale que je crois posséder aussi.

Ce don m’a très souvent aidé sur le plan diagnostic mais ceux qui me connaissent bien ont pu vérifier, peut être à leur dépend que je privilégie avant tout l’examen clinique que je réalise toujours de la manière la plus complète possible comme je l’ai appris auprès de mes maîtres des différentes universités médicales que j’ai pu fréquenter en Europe pendant mes études, et ce systématiquement au minimum lors de la première consultation dans mon cabinet ou au domicile du patient.

Je n’ai jamais voulu utiliser dans ma pratique médicale cette puissance énergétique que je sentais en moi sauf à deux reprises pour « raccrocher » mon père qui était en train de mourir devant moi malgré les soins efficaces dispensés par mes confrères hospitaliers.

L’ironie du sort c’est qu’involontairement il s’est retrouvé dans la même situation que j’avais pu vivre, mais cette fois ci les rôles étaient inversés.

Quand il est arrivé à notre domicile, j’étais prostré dans mon lit, en chien de fusil, me tenant la tête à 2 mains, vomissant tripes et boyaux.

Tout mon entourage était très inquiet de ma situation et si j’avais eu la présence d’esprit de me regarder dans la glace j’aurais pu prendre conscience de la gravité de mon état mais le guerrier qui sommeillait en moi avait disparu pour se transformer en une bourrique têtue.

Mon fils Arnaud a essayé de m’aider avec les seuls moyens qu’il savait utiliser, mais gageons qu’il va encore grandir en connaissance et en puissance, car il a réussi rapidement à me soulager très efficacement.

J’ai su bien plus tard que son soin lui avait permis de visualiser des éléments qui l’avaient fortement inquiétés.

Évidemment toute la famille a voulu me raisonner, mais la bourrique s’accrochait et il était impossible de la mobiliser, d’autant plus qu’elle pouvait être d’une mauvaise foi déconcertante !

Ce n’est que le lendemain que j’ai pu prendre conscience qu’il m’avait « raccroché « juste à temps avant le grand départ….

J’ai vu aussi le même jour un copain ostéopathe qui m’avait fait des soins efficaces les plus soft possibles.

Tous ces soins conjugués ont fait que le soir au coucher je me sentais mieux, mais c’était le calme avant la tempête.

Malheureusement vers 2 h du matin je suis parti pour mon very bad trip.

D’un seul coup un flot de pensées absurdes me sont arrivées en boucle m’empêchant de dormir et quand j’ai allumé la lumière j’ai eu une vision apocalyptique, comme avec un smartphone lorsque vous le basculez d’un coté et que toute l’image de l’écran bascule complètement, la verticale devient horizontale.

Dans ma chambre j’ai une ancienne lingère en bois de près de 3 m de haut sur 2 m de large. Mais au lieu de se trouver à la verticale elle se tenait sagement à l’horizontale bien collée en haut du plafond et la chaise sur laquelle je pose mes vêtements étaient à l’envers les 4 pieds fixés au plafond, d’ailleurs bizarrement je ne sais pas où se tenait planqué le bureau à coté de la lingère.

 

La vision normale
La vision normale

Ce que je voyais en réalité
Ce que je voyais en réalité

 

Quand j’ai voulu me rendre aux toilettes pour vomir encore une fois cela a été vraiment apocalyptique car je ne tenais plus debout tout seul, déclenchant la colère justifiée de mon épouse qui malgré mes protestations véhémentes se décida à appeler les secours.

Évidement je savais ce qui m’attendait mais je n’étais plus en état de résister vu mon état neurologique.

J’étais toujours traumatisé par mon expérience de 2015 où après avoir été hospitalisé de force et drogué on m’avait injecté un produit contre ma volonté et je restais donc décidé à faire tout mon possible pour éviter de subir ce que j’avais subi à cette époque.

Cela a fait d’ailleurs l’objet d’un article dans mon blog où j’ai narré toute cette histoire de 2015 en détail.

pour lire ou relire cette aventure, Veuillez CLIQUER : ICI

Je ne savais pas encore que cela allait faire partie de mon parcours initiatique. Toutefois les donnés du problème étaient différentes car à la différence de 2015 où à cette époque je ne présentais aucun signe clinique neurologique pathologique sauf dans le dossier médical trafiqué à posteriori pour justifier leur méfait, cette fois ci en 2018 j’avais un syndrome cérébelleux incontestable et persistant.

Les 3 pompiers qui m’ont pris en charge ont eu un comportement irréprochable empreint d’une humanité louable qui me fait d’ailleurs regretter mes critiques de 2015 sur ce corps d’armée.

Après 2 h passées aux urgences bordelaises dans l’hôpital connu sous le nom de Tripode, cramponné sur mon brancard bien rangé dans un couloir avec l’impression que le plafond se trouvait à l’horizontal par terre à 4 m de moi, je ne pouvais que constater que j’étais abandonné à mon sort et je me suis loué de mon expérience de la pratique de l’institution hospitalière qui m’avait fait leur demander avant qu’il ne m’abandonne une couverture pour me protéger du froid, ainsi qu’une poche plastique dans l’hypothèse plausible où j’aurais eu encore envie de dégueuler.

Je me suis dit qu’il me fallait prendre mon destin en main.

Lorsque j’ai vu passer le premier pingouin avec un stéthoscope, je l’ai interpellé derechef.

Hello  » désolé de vous déranger mais vous êtes bien médecin ?

Surpris l’impétrant me répondit derechef « oui », « très, bien, comment vous appelez vous lui dis je ? et profitant de son étonnement, je lui ai serré la main en lui disant : « enchanté je suis le Dr Didier Moulinier ».

Finalement je venais de rencontrer mon bon samaritain qui débordait de sympathie et d’humanité, avec ce qui devient rare surtout à cette heure de la nuit, il avait sur lui une blouse impeccablement propre.

Je lui ai raconté toute mon histoire médicale sans oublier mes soucis de 2015, et lui ai expliqué rapidement que je suspectai fortement chez moi l’existence d’une lésion du cervelet qui nécessitait en urgence ce que je devais faire le lendemain à savoir une angio IRM cérébrale.

Ce cher confrère à qui je dois une fière chandelle a toute suite percuté et a lancé les hostilités qui m’ont permis dans la 1/2 heure qui suivait de faire le diagnostic.

J’observais avec quelque peu de malice l’affolement de l’équipe de garde qui venait de prendre conscience de l’énormité de la situation qui m’avait conduit à attendre 2 h dans un couloir sans soins ni surveillance pour un patient présentant un tableau neurologique potentiellement grave.

Il est vrai que je payais les conséquences de l’affront que j’avais fait à la blondasse de l’accueil qui me semblait plus s’intéresser à ses soins de manucures qu`à sa conscience professionnelle et qui avait voulu créer mon dossier médical en inscrivant uniquement mon nom et mon prénom.

Je lui avais précisé que je voulais que soit mentionné dans mon dossier médical administratif le terme de Docteur Didier Moulinier et non uniquement Didier Moulinier car je tenais tout particulièrement à mon titre universitaire.

Voila le mal était fait, je l’avais outragée et elle ne s’est pas gênée pour le faire savoir à toute l’équipe de garde comme j’ai pu l’entendre ensuite depuis mon « perchoir » dans le couloir se railler de moi auprès du reste de l’équipe de garde.

J’ai pratiqué trop longtemps cette institution pendant de nombreuses années à différents postes avant d’être médecin pour connaître le prix que je devais payer pour outrage à majesté.

Chers amis si un jour vous êtes hospitalisé sachez que les infirmières font un travail formidable mais faites attention à vous si vous êtes confrontés à une » pétasse ».

Pour ma part je ne lui en veux plus et ce d’autant plus que, plus que si je faisais un AVC, plus le temps passait, je risquais beaucoup moins de devoir subir l’injection de cette saloperie qui a pour nom Actilyse et qui m’avait fait autant de dégâts en 2015.

Finalement c’est à la sortie de l’IRM que j’appris que je n’avais pas de tumeur cérébrale mais que la veille mon fils m’avait bien aidé car je venais de faire une thrombose de la PICA gauche qui est une artère du cervelet, avec un œdème du tronc cérébral fort heureusement sans engagements des amygdales cérébelleuses car sinon c’est instantanément « couic », (c’est ce qui se passe lors d’une pendaison) ,et comme j’avais sur la radio cérébrale des signes minimes de saignement, cela constituait une contre indication absolue à l’injection de l’Actilyse.

Comble d’ironie, pour parfaire mon initiation, je me suis retrouvé cette fois-ci coincé dans le service du Pr Sibon, le même que j’avais accusé en 2015.

Au départ il est évident que ce fut tendu mais finalement il est indéniable que je fus pris en charge par des gens compétents qui ont fait tout leur possible pour me sortir de ce mauvais pas.

Finalement tout le bazar médiatique que j’avais déclenché en 2015 a porté ses fruits car cette fois-ci des médecins au personnel infirmier, je n’ai rien d’important à leur reprocher.

Il est vrai que j’ai profité de cette hospitalisation pour y semer ma graine d’humanité un peu partout dans le Tripode, humanité que je trouve de plus en plus supplantée par un excès de technologie.

Il faut garder toutefois espoir car à tous les nivaux j’ai pu rencontrer des membres des l’équipes soignantes qui étaient en souffrance car pris en otage par des responsables administratifs qui font de la gestion purement financière en pressurisant les personnels qui ne peuvent plus exercer leur art en y ajoutant une parcelle de chaleur humaine, si indispensable quand vous êtes dans la détresse au dépend d’une recherche de rentabilité à outrance avec l’obligation de l’application de protocoles stricts.

Ce système de la rentabilité à outrance est devenu fou car il étouffe les soignants qui ont soif d’exercer leur tache avec zèle mais aussi avec amour au sens noble du terme.

Je suis convaincu que les choses peuvent encore changer en voyant ce que j’ai pu obtenir en 4 jours mais il faut les aider à faire bouger les lignes de front et surtout il faut éviter de se tromper de cible car les vrais coupables sont cachés dans les hautes hiérarchies administratives et au niveau des hautes autorités politiques mais nullement ou rarement au niveau du personnel soignant.

La preuve en est c’est que cette femme médecin que j’ai un peu bousculé au début de mon hospitalisation est devenue ma meilleure alliée et c’est grâce à elle que l’on va pouvoir me proposer rapidement une solution efficace qui devrait m’éviter de récidiver.

Cette expérience m’a permis de redécouvrir l’humilité et surtout la force de l’amour en même temps qu’une expérience mystique extraordinaire. Elle m’a permis aussi d’avoir un moment de gloire, preuve que mes graves accusations de 2015 étaient justifiées car alors que j’étais hospitalisé dans le service, même des médecins contre qui j’ai dénoncé à différents niveaux leur comportement à mon encontre, durant les 4 jours passés dans leur service et ayant la quasi certitude qu’ils étaient au courant de ma présence dans leurs locaux, ils ne sont jamais venus me rencontrer, pour essayer d’avoir un minimum d’explication.

C’est dommage pour eux car je leur ai pardonné leur méfait !

Déjà même si ma situation neurologique demeurait pitoyable, m’empêchant la station debout pendant 4 jours, tous les jours j’avais la joie depuis le début de constater une amélioration neurologique significative et comme j’espère vous l’avoir démontré j’avais aussi conservé l’intégralité de mes capacités de réflexion, de raisonnement et de parole.

Toutefois demeurerait l’absence de réponse sur l’origine de mes AVC à répétitions et après de nombreuses réflexions, je me suis souvenu des circonstances déclenchantes de mon grave accident de plongée en 2010, puis de la fatigue chronique que j’avais constatée depuis plus de 3 mois, avec douleurs précordiales + essoufflement à l’effort qui m’avaient fait craindre un problème coronarien incitant à pratiquer rapidement une épreuve d’effort cardiaque en octobre 2017.

Cette épreuve d’effort a confirmé que j’avais un cœur en parfaite santé m’autorisant d’ailleurs tous les sports extrêmes.

De ce fait nous avons pu avoir une discussion très confraternelle avec ma consœur qui nous a permis d’approcher du diagnostic et de la solution.

L’explication de tous mes problèmes serait en fait due à l’existence d’un FORAMEN OVALE perméable, très certainement responsable de micro embolies pulmonaires à répétition. Le Foramen ovale est une double membrane entre les 2 oreillettes du cœur qui normalement doit se colmater de manière étanche à la naissance après la section du cordon ombilical.

Chez certaines personnes dont je suis, ce foramen peut s’ouvrir notamment lors d’une respiration diaphragmatique occasionnant une manœuvre de Valsalva nécessaire chez les plongeurs et serait d’ailleurs à l’origine de nombreux accidents de plongée et d’AVC inexpliqués ( c.q.f.d.).

Le troisième jour on m’a donc descendu vers 23h pour un angio scanner thoracique à la recherche d’une embolie pulmonaire.

Et bingo, ma consœur avait eu raison d’insister car on a effectivement découvert que j’avais fait une petite embolie pulmonaire récente.

Cela m’a encore fait prendre conscience du danger auquel j’avais de nouveau échappé, m’occasionnant un petit frisson d’angoisse mais dans le même temps je fus traversé par un grand sentiment d’espoir car cela allait dans le sens du diagnostic que j’espérais, à savoir celui d’un foramen ovale perméable, et qui devait me permettre d’éviter de prendre un traitement anticoagulant à vie et de caresser l’espoir de reprendre un jour la plongée une fois la chirurgie cardiaque effectuée.

Je n’ai eu qu’à me louer d’avoir la présence d’esprit durant mon hospitalisation de garder mon smartphone avec moi ce qui a permis de conserver un lien permanent avec l’extérieur et surtout de pouvoir disposer de toutes les informations médicales nécessaires par le biais d’internet.

Vers minuit et demi du troisième jour, on est venu me rechercher pour que je puisse passer un scanner cérébral car il fallait impérativement vérifier si les saignements qui avaient été observés sur mon IRM d’entrée avaient cessé ce qui me permettait de démarrer un traitement anticoagulant, seul traitement connu de l’embolie pulmonaire.

Un brancardier fort sympathique, musulman tolérant, m’a alors descendu et comme nous avions échangé nos expériences communes de brancardage, pour ma tranquillité il m’avait disposé entre deux paravents blancs.

Alors que j’attendais patiemment, plutôt serein car je voyais poindre la fin de mon martyre, d’un seul coup je sentis une présence extraordinaire sous forme d’un halo de lumière derrière ma tête.

Je n’ai absolument pas cherché à voir qui était derrière moi car instantanément je fus envahi par une sensation d’amour au sens divin du terme, mais un amour d’une intensité extraordinaire comme je n’en n’avais jamais connu.

J’ai eu immédiatement la certitude quand à l’origine divine de cette présence et je vous souhaite à tous de connaître un jour cette expérience spirituelle, de préférence sans passer par des épreuves aussi douloureuses.

Cette expérience se rapproche de celle qu’à vécue St Paul sur la route de Damas et qui s’est retrouvé mis à bas de sa mule couché sur le sol et devenu aveugle jusqu’à ce qu’il trouve le chemin de la foi, ce qui lui a permis de retrouver la vue.

Certains amis médecins sceptiques pourront argumenter que c’est l’œdème du tronc cérébral constaté à mon entrée qui constitue l’explication logique de ma vison céleste.

L’argument serait recevable mais le scanner cérébral réalisé à ce moment là, a montré au contraire un arrêt des saignements et une régression de l’AVC avec une diminution de l’œdème cérébral.

Dans tous les cas, cette prise de conscience de l’amour universel ma permis de retrouver le chemin d’une foi active ainsi que le caractère ridicule des luttes de religion car finalement si les rites sont différents, la finalité reste la même.

Une fois de retour dans ma chambre j’ai envoyé un SMS à mes enfants et à mon épouse pour leur expliquer ce que j’avais vécu et tout l’amour que je ressentais pour eux, ce que je ne leur avais jamais exprimé jusqu’alors.

J’ai voulu d’ailleurs régler par la suite tous les contentieux que j’avais pu avoir dans ma vie personnelle et professionnelle.

Dès que j’ai pu rentrer chez moi, ma première tache a été avec ma secrétaire de détruire la centaine de kilos de dossiers papier qui représentaient toutes les affaires juridiques que j’avais dues mener depuis plus de 30 ans et qui expliquaient en grande partie mes soucis de santé actuels.

Dans tous les cas j’ai décidé de rester imprégné par cette notion d’amour universel et sans pour autant renier mes idéaux d’éviter dorénavant tous les conflits stériles et inutiles.

le prochain objectif constitue l’opération cardiaque que je dois subir pour régler définitivement mon problème de foramen ovale perméable, ce qui fort logiquement devrait me permettre de reprendre tous mes activités physiques, y compris la plongée.

Tout ceci a pu s’organiser rapidement car je suis resté actif, j’ai pris mon destin en main comme le recommande les évangiles avec cette phrase qui est devenu ma ligne de conduite, à savoir :

Aides toi et le ciel t’aidera

J’ai du là aussi mettre en œuvre toute mon énergie pour avoir la certitude que cette opération allait se réaliser un jour car il m’a fallu tenir compte de la rigidité des protocoles et de la nécessité des nouvelles normes dominées à outrance par la technologie et surtout la génétique, notions opposées à cette notion pourtant fondamentale qu’est la clinique en médecine.

Cette opération ne sera donc pas réalisable avant le mois de mai ou juin 2018, d’autant que je suis en attente depuis mon hospitalisation des résultats d’un test génétique sur ma coagulation.

J’ai réussi à leur faire admettre que la priorité pour moi était de fermer ce foramen ovale.

Par contre, il me fut impossible de leur faire admettre mon point de vue quand aux soit disant graves risques génétiques que j’aurais de présenter des accidents thrombo-emboliques sanguins si cette anomalie de mon ADN se trouvait confirmée. Dans ce cas là comment expliquer que pendant plus de 10 ans j’ai entrepris de nombreux voyages aériens de plus de 20 h, dans des conditions où j’ai manqué de sagesse dans mes consommations hydriques durant ces vols vers les pays chauds, le tout aggravé par la surpression des cabines et la climatisation, ce qui nous faisait atterrir très déshydratés, m’obligeant souvent pendant les 8 premiers jours de notre arrivée à absorber des comprimés de sel pour retrouver une forme optimale. Et malgré toutes ces circonstances, au grand jamais dans ma vie je n’ai jamais eu à souffrir de la moindre phlébite.

Ce raisonnement par trop simpliste basé sur l’observation clinique doit s’effacer devant la toute puissance de la génétique qui est devenue le nouveau gourou scientifique qui peut faire croire à l’homme qu’il est encore plus fort que son Créateur…

 

Tout le monde est d’accord pour admettre que cette intervention peut m’empêcher définitivement de refaire un AVC, mais le problème du risque d’embolie pulmonaire demeure.

En attendant, j’ai donc accepté de prendre par sécurité un traitement anti coagulant efficace et j’espère le moins toxique possible, puis je verrai ensuite une fois l’opération réussie comment gérer au mieux ce risque éventuel d’embolie pulmonaire.

Je vous conseille donc de suivre le même cheminement que le mien, à savoir de toujours garder espoir, faire appel à toutes les aides possibles y compris en dehors des chemins classiques, mais sans pour autant les abandonner définitivement.

J’ai été content de recevoir l’aide de mon fils comme celle de mon ami Gil Borie qui s’est exilé au Costa Rica.

Il m’avait spontanément contacté il y a de nombreuses années après avoir pris connaissance de mes soucis avec les autorités sanitaires et je dois avouer que le personnage m’a autant intrigué qu’intéressé, restant partagé entre le désir de croire tout ce qu’il me dévoilait et la difficulté de le croire, ce qui m’avait conduit à accepter de préfacer son livre.

Pour ceux qui voudrait mieux le connaître je vous conseille de CLIQUER :  ICI

C’est ainsi que depuis mon lit d’hôpital je lui ai envoyé un SOS et il a agit à distance avec ses méthodes.

Ce courant d’énergie positive a contribué à me redonner espoir.

Gil Borie m’assure avoir réussi à fermer à distance mon foramen ovale, ce que je voudrais croire, mais dans l’immédiat je préfère malgré ma crainte légitime de me faire opérer de continuer à accorder ma confiance aux hautes compétences de mon confrère le Dr Xavier IRIART, membre de l’équipe du Pr Jean Benoît THAMBO sur Bordeaux, spécialiste de la fermeture des Foramen Ovale car je ne suis pas prêt à courir le risque d’avoir un nouvel AVC en gardant mon foramen ovale perméable.

C’est la démonstration qu’il faut toujours savoir raison garder.

Mon fils a fort judicieusement trouvé une image qui permette de comprendre mon problème. En effet la problématique d’un foramen ovale, c’est la même qu’un joint de culasse d’un moteur à essence qui fuit, à ce moment de l’eau passe dans l’huile, cela se mélange et cela fait comme de la mayonnaise.

C’est certainement un processus similaire qui se produit dans mon cœur, mais à défaut de mayonnaise, les turbulences crées entre le cœur droit et le cœur gauche sont à l’origine de micro thromboses qui font des micro embolies pulmonaires que je faisais de manière sournoise certainement depuis plusieurs années et ces micro embolies ont fini par faire un jour une grosse thrombose qui a migré.

Pour l’instant cela reste encore une hypothèse qui sera considérée par nos éminents scientifiques férus de de hautes technologies et sacrifiant  tout au culte de leur nouveau dieu , la génétique, comme devant  être immédiatement rejetée  car trop  trop simpliste bien que me semblant des plus logiques.   

Pour les curieux qui veulent connaître le programme de mes prochaines réjouissances, regardez la vidéo ci dessous :

 

Toutefois en attendant mon prochain article je vous conseille vivement la lecture de ce livre que m’a donné un de mes amis.

Il s’agit de:
UN ALCHIMISTE RACONTE
écrit par Patrick BURENSTEINAS (Massot éditions)

Il parle de la quête d’un alchimiste pour trouver les secrets de la pierre philosophale et je l’ai trouvé passionnant sauf une petite partie où je trouve qu’il force un peu trop le trait en nous expliquant qu’il est capable de déclencher des orages et autres calamités climatiques.

Par contre son expérience m’a permis de comprendre ce qui m’était arrivé.

Je n’ai aucunement envie de faire la même quête qu’il a entreprise pour la bonne raison que j’ai compris que la pierre philosophale, il est nul besoin d’aller la chercher loin car elle est cachée au plus profond de nous même, selon le fameux précepte connu des initiés

( V.I.T.R.I.O.L., ce qui signifie Visita Interiora Terrae, Rectificando Invenies Occultam Lapidem » ce qui veut dire en français : « Visite l’intérieur de la Terre, en rectifiant tu découvriras la Pierre Cachée. »

Il suffit de changer notre écoute et notre système de vision pour arriver à percevoir et visualiser tous ces réseaux d’énergie et ce courant d’amour universel qui nous entourent et parcourent notre univers.

 

La suite au prochain article !

Sachez que sauf incident indépendant de ma volonté je reprends mes activités professionnelles le 13 mars 2018.

En attendant bonne lecture et à bientôt sur mon blog.

 

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